DOSSIER MONSTER

Publié le par Leon9000

                         DOSSIER MONSTER

 

 

 

 

 

 

 

 

 Attention ! Œuvre culte en perspective ! Je n’avais certainement pas prévu de consacrer le deuxième dossier de ce Blog à un manga, mais en l’occurrence j’ai découvert la série animée Monster lors de la diffusion des 74 épisodes de la série sur Canal + ( par malchance j’en ai loupé un) et depuis, il me paraissait évident que je ne pouvais manquer l’occasion de présenter cette véritable référence du polar noir sur ce Blog. Car Monster est une œuvre qui dépasse largement, par bien des aspects, le cadre du simple manga. Parler de ce dessin animé si riche n’est pas chose aisée, car les mots et les images sont bien faibles pour témoigner des sensations que procure cette série lorsqu’on la suit en continu. Car Monster n’est même pas une œuvre dont on peut admirer la qualité par quelques extraits, c’est en suivant toute la série en continu que l’effet est vraiment entier et alors chaque minute retient l’attention du spectateur qui ne veut pas perdre une seule donnée parmi la somme incroyable d’informations qu’on ramasse au fil des épisodes. A présent, trêve de présentations et place au chef d’œuvre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                      

 

                                La traque commence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 1986 Dusseldorf  Allemagne de l’Ouest : le docteur Kenzo Tenma est un jeune neurochirurgien Japonais surdoué travaillant dans un hôpital réputé. Il est également marié à la fille du directeur de l’hôpital, homme dont l’égalité des soins pour les patients ne le préoccupe guère, puisqu’il recommande à Tenma de soigner les blessés les plus fortunés. Mais la conscience de Tenma n’est pas adéquate avec les préoccupations financières du directeur et la rupture inévitable éclate lorsque deux jumeaux arrivent à l’hôpital après que leurs parents adoptifs se soient fait assassinés. L’un des deux jumeaux, le garçon, a reçu une balle en pleine tête, un garçon que seule le talent de Tenma peut sauver, mais en même moment le maire de la ville arrive également nécessitant des soins urgents. Outrepassant les ordres de son supérieur, Tenma choisit d’opérer le jeune garçon à la place du maire. L’opération est un succès, le garçon est sauvé mais pendant ce temps le maire de la ville meurt. Alors Tenma tombe en disgrâce. Le directeur le démunit de ses fonctions, sa femme le quitte, et pour combler le tout, les jumeaux disparaissent mystérieusement. Mais alors le directeur de l’hôpital est retrouvé mort, tué par des bonbons empoissonnés. Le directeur étant mort, le conseil d’administration redonne sa place à Tenma. Neuf ans passent. Une vague de crimes déchire toute l’Allemagne. Une nuit où il tente de rattraper un patient s’étant échappé de l’hôpital, Tenma retrouve le jeune garçon qu’il avait sauvé, ce jeune garçon qui porte un nom : Yuan. Yuan qui est le meurtrier du directeur de l’hôpital, Yuan qui en neuf ans a forgé un empire du crime en Allemagne. Yuan qui est un Monstre. Un Monstre que Tenma a sauvé. Le docteur Tenma qui se retrouve lui même accusé à tort des meurtres de Yuan.  Pourchassé à travers l’Allemagne par l’inspecteur Runge, Tenma suit également la trace de Yuan afin de mettre fin à l’existence du Monstre et de réparer sa faute. Le Japonais va découvrir au fil de sa quête le passé brumeux du Monstre, un passé où se mêlent le communisme, les services secrets, un orphelinat  obscurs mais où, plus important que tout, la clé de l’histoire de Yuan se trouve caché dans un objet. Un livre de contes pour enfants intitulé le Monstre sans Nom.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette « brève » présentation n’est qu’une infime partie de l’immense scénario de la série, vous pouvez donc vous faire une idée de la taille de l’histoire.  Pour qu’une telle histoire tienne bien la route, beaucoup de temps  doit y être consacrée et dans le cas de cette série, c’est la totalité du temps  des épisodes qui est destinée à renforcer encore plus l’histoire. Aussi, autant prévenir tout de suite, si vous vous attendiez à une série de course poursuite acharnée avec des meurtres et des détonations de flingues dans tous les sens, ou encore à des crimes commis avec atrocité genre Saw, pas la peine que vous perdiez votre temps  avec ce manga et allez vite passer votre chemin. Car Monster est une série extrêmement lente, où plusieurs épisodes d’affilée peuvent se dérouler sans la moindre giclée d’hémoglobine. Mais attention dire que la série est lente ne veut pas dire qu’elle est ennuyeuse ! Bien au contraire, le rythme lent de la série est exactement celui qui convenait et qui met en valeur toutes les qualités de la série dont la première est sans doute son ambiance incroyable.

 

 

 

 

L’atmosphère de Monster est largement psychologique. Toute la série est centrée sur les émotions des personnages, et sur leurs réactions face aux évènements auquel ils font face. Et que ce soit dans la mise en scène, la musique ou les dessins, tout vient mettre en valeur les sentiments des personnages et leurs traits de personnalité, ou encore les problèmes qu’ils portent en eux : folie, paranoïa, alcoolisme ou encore un véritable aspect diabolique. Car l’autre force de l’ambiance est son mélange d’atmosphère policière hyper réaliste et de mystique. Dans toute la série, Yuan est plus présenté comme une incarnation du mal sur la terre que comme un serial killer. Et au fond, le mal en l’homme même est le thème récurrent de la série. Car Yuan ne tue que rarement par lui même. Il réveille dans les autres leurs sentiments les plus noirs afin de les pousser à commettre des choses abominables sans qu’ils aient l’impression d’être manipulés.  Mais il ne faut pas croire pour autant que l’ambiance de Monster soit totalement sombre. Au contraire, elle est particulièrement réaliste, et ainsi l’espoir et le côté bienveillant des individus sont également mis en valeur tout au long de la série. L’ambiance de Monster est extrêmement efficace, et est capable d’accrocher directement le regard du spectateur, mais mieux vaut pour lui avoir suivi depuis le début le scénario car sinon il sera complètement perdu parmi toutes les différentes intrigues s’entremêlant sans fin.

 

 

 

 

 

 

Les dessins du manga sont particulièrement soignés et mettent en évidence les traits de personnalité des personnages, et pour certains leur aspect diabolique. Voyez plutôt :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La « brève » présentation vous a donné une idée de la taille immense de cette histoire, mais cela va peut être plus loin que vous le pensez. J’ai rarement eu l’occasion de voir tant de personnages variés, se croiser, se quitter, se recroiser à nouveau, des fois même en ne se voyant jamais ou en n’ayant aucun lien visible entre eux, mais pourtant en faisant partie d’une seule et même histoire qui tourne autour d’un seul protagoniste : le Monstre. Chaque personnage est extrêmement recherché, il est souvent le centre de nombreux épisodes et le plus étonnant est de voir qu’il ne ressemble à aucun des autres protagonistes déjà vus. Avec une somme aussi importante de personnages aussi travaillés, le scénario serait déjà en lui même énorme, mais il est loin de s’arrêter aux personnages puisque l’ensemble de l’intrigue fourmille d’un nombre ahurissant de détails, des détails qui ont pu être si nombreux à être mis ensemble grâce au rythme lent de la série qui permet à  l’histoire de se développer énormément.  Enfin, il faut rajouter que l’histoire se passe en Allemagne, soit en dehors du Japon, chose très rare pour un manga. Outre le fait que la reconstitution est étonnamment réussie (le dessinateur du manga original Naoki Urusawa et l’équipe technique du dessin animé auraient fait plusieurs voyages au pays de Derrick) , le choix de ce pays est loin de se limiter au simple cadre visuel puisque l’histoire mouvementée de l’Allemagne fait partie intégrante du scénario avec le communisme, le contexte de guerre froide, et la chute du mur de Berlin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le scénario est incroyablement travaillé. Les personnages en sont la meilleure preuve. Ils sont très nombreux et chacun d’eux possède sa propre psychologie particulière. Quelques exemples de personnages parmi tant d’autres :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après avoir sauvé sans le savoir un Monstre, le docteur Tenma s’est décidé à le traquer pour l’éliminer. Il possède une détermination sans faille et surtout  une humanité à toute épreuve. Sa quête de l’espoir en l’homme constitue sa plus grande force mais aussi  sa plus grande faiblesse car le moment venu, il pourrait avoir du mal à tuer un être vivant de ces mains, lui qui a fait son métier de chirurgien afin de venir en aide aux autres (et c’est sur ce même principe qu’il sauva Yuan enfant et se lança à sa poursuite par la suite). Les meilleurs moments où le docteur Tenma est mis en valeur sont incontestablement lorsqu’il se présente véritablement comme l’opposé psychologique de Yuan. Tandis que le Monstre peut faire jaillir le mal d’une personne, Tenma peut repousser les sentiments noirs des individus et les ramener sur le droit chemin.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’inspecteur Runge est un policier extrêmement compétent, qui a réussi à arrêter de nombreux tueurs en série grâce à une méthode d’enquête où il se met à la place de l’assassin. Disposant d’une mémoire impressionnante, il est capable de mémoriser et de repérer chaque indice sur le lieu d’un crime grâce à un moyen mémo technique consistant à bouger les doigts de la main dés qu’il repère une donnée particulière. Toutefois, c’est ce qu’il prétend. Car, en réalité ce mouvement de doigts pourrait expliquer une profonde frustration causée par la peur de faire une faute dans son travail, auquel il a consacré sa vie au détriment de sa famille. Pour cette raison, ayant calculé à la suite d’un raisonnement logique que Tenma était coupable, il ne peut admettre qu’il ait pu commettre une erreur de jugement et continue à traquer Tenma dans toute l’Allemagne.

PS : c’est mon personnage préféré, il y a énormément à raconter sur lui, notamment parce qu’à force de se mettre à leur place,  il est souvent à deux doigts de devenir aussi fou que les criminels qu’il traque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yuan. Le Monstre en personne. Ce n’est guère la première fois qu’une ordure est présentée sous un aspect angélique mais cela n’avait jamais été poussé aussi loin avant ce personnage. Véritable incarnation du mal, on ne peut toutefois pas le trouver vraiment démoniaque, car il a une espèce de véritable aspect angélique qui se dégage de lui. Et avant toute chose, c’est un personnage totalement perdu, qui cherche à retrouver son passé et dont les actes, aussi odieux soient t-ils, ont une signification bien particulière. Car après tout, comme le dit ce livre de contes, « C’est un joli nom. Yuan… »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passons enfin sur le plan technique et là il y a quelque chose dont je tiens absolument à parler : c’est la mise en scène. Elle est toujours efficace pendant la série, mais elle prend toute son ampleur dans les séquences particulièrement intenses. Et alors là, autant dire que je suis toujours impressionné. Je n’ai jamais vu, et je tiens à le préciser, que ce soit sur n’importe quel support : livres, manga, bd, ou même le cinéma, je n’ai jamais vu les émotions des personnages être retranscrites avec autant de force et autant d’efficacité. Le manga original possède un découpage des images particulièrement réussi également, et le dessin animé est extrêmement fidèle à l’œuvre d’origine, mais en général, mieux vaut le préciser, je préfère souvent les dessins animés aux mangas originaux, les personnages étant beaucoup plus vivants en mouvement que figés ( mais il existe des exceptions, comme GTO par exemple, dont l’adaptation est extrêmement inférieure à la qualité du manga). Et alors, si le manga original est lui aussi très réussi, je préfère encore plus le dessin animé pour sa mise en scène vraiment ahurissante, qui rend vraiment des séquences mémorables. Tous les éléments font merveille : la rapidité avec laquelle s’enchaînent brusquement les plans,  ou alors au contraire l’attention particulière de la mise en scène sur certaines images, le jeu d'ombre et de lumière, la musique fait également merveille, les bruitages et bien sûr l’ambiance.

 

 

 

 

 

 

 

Il faut le voir en mouvement pour se rendre compte de l’efficacité du dessin animé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour le reste, en premier lieu, la musique est excellente. Une chose que je regrette un peu et qui est caractéristique de tous les mangas est que les morceaux sont toujours répétés de la même façon le long de la série. Ils collent toujours bien à l’action mais il n’en reste pas moins que ce sont les mêmes. Enfin, dans ce cas ci, je ne vais pas trop m’en plaire car les musiques sont vraiment réussies, en particulier celle du générique commençant sur un chœur suivi d’un rythme de guitare électrique. Juste un mot sur le générique en passant, c’est le même pour tous les épisodes. Un générique spécifique à chaque partie de l’histoire aurait pu être réalisé mais au fond ce même générique est bien mieux comme ça car il comporte des détails très brefs qui ne trouvent leur explication qu’après avoir obtenu de nouvelles informations sur l’histoire. Aussi entre l’épisode 2 et le l’épisode 70 , ce générique pourrait vous apparaître de façon totalement différente, une preuve de plus de l’intelligence de la série. Ensuite, les bruitages sont également très convaincants, et du grincement de porte au vent qui se met à souffler, en une seconde, l’ambiance est instaurée grâce à ces petits détails de ce genre. Enfin, les dessins sont particulièrement travaillés, surtout au niveau de l’expression des visages qui est très détaillée et sur un jeu d’ombre et de lumière particulièrement convaincant. On peut noter que l’animation n’est pas vraiment crédible lorsque les personnages doivent courir mais la série ne jouant pas du tout sur l’action, ce n’est pas quelque chose qui dérange. Pour finir le doublage en VF est vraiment d’excellente qualité. Bref, dans chaque domaine, on sent vraiment l’excellent travail accompli pour une œuvre vraiment culte.

 

 

 

 

 

Mais, bien sûr, aucune œuvre si grande soit t-elle n’est parfaite et celle ci n’échappe pas à la règle. Son plus grand défaut est très facilement identifiable, c’est qu’elle est longue, très longue même à démarrer. Personnellement, je regroupe la série en cinq parties, en fonction des différentes étapes de l’histoire. La première partie capte efficacement par son ambiance et sa mise en scène mais le scénario ne s’est pas encore véritablement complexifié et la trame principale de la série, à savoir la poursuite de Tenma recherchant Yuan, n’a pas encore commencé. Et lorsqu’elle commence, vient alors la deuxième partie, de loin à mes yeux, la plus mauvaise de la série. Elle est toujours intéressante, mais autant dire que l’ensemble est loin d’être aussi efficace que dans le reste de la série. Tenma parcourt l’Allemagne, voyage, et à chaque épisode, rencontre des personnes plus ou moins accueillantes et poursuit sa quête sans laisser le sentiment que sa rencontre a vraiment permis d’apporter quoique ce soit d’important au scénario. Et si au bout du compte, certains des personnages qu’il a croisé, réapparaîtront par la suite, d’autres seront complètement laissés dans l’ombre et finalement, on peut se dire que certains épisodes ne servent quasiment à rien. A cause de cette suite de rencontres différentes le long des épisodes, il n’y a pas vraiment de fil conducteur solide dans la série et il faut bien avouer que l’intérêt du spectateur a alors de fortes chances de diminuer de manière assez importante. Toutefois, il serait vraiment dommage de décrocher de la série, car dés la troisième partie, autrement dit dés que l’action se déplace à Munich ( je vous rassure, Yuan n’est en rien responsable des attentats perpétués dans la ville et n’apparaît donc pas dans le film de Spielberg), alors là la série décolle littéralement et il devient impossible de décrocher d’un seul épisode, car chacun d’entre eux apporte de nombreuses réponses et de nombreux mystères à cette intrigue si incroyablement développée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous l’aurez compris, Monster est véritablement une œuvre culte, frôlant la perfection à de nombreuses reprises, malgré un démarrage un peu maladroit.  Son ambiance psychologique très poussée, son mélange de polar hyper réaliste et de mystique, ses personnages nombreux et tous très recherchés, son scénario immense et rempli de rebondissements à chaque chapitre et sa réalisation impressionnante , en particulier dans la mise en scène, font que ce dessin animé dépasse largement le cadre de simple manga et fait mieux dans plusieurs domaines que les plus grands films qui aient pu être réalisés. La qualité de ce manga a d’ailleurs été mondialement reconnue. Outre les nombreux prix qu’il a reçu à travers le monde, Naoki Urasawa, l’auteur du manga Monster, a vendu plus de 100 millions d’exemplaires de ses œuvres à travers le monde, en faisant l’un des dessinateurs Japonais les plus populaires du moment. Enfin, si vous doutez toujours, sachez que le succès de Monster n’a pas échappé à Hollywood, puisque New Line Cinema a officiellement acquis les droits d’adaptation de Monster au cinéma, et a confié l’écriture du scénario au scénariste de A History of Violence, Josh Olson. Si, en temps normal, je me demande déjà l’intérêt que peut avoir l’adaptation d’un dessin animé Japonais au cinéma (le cas étant plutôt rare, d’ailleurs) , dans le cas de Monster, il me paraît du domaine de la science fiction que le film arrive à la hauteur du dessin animé, en supposant que le film soit fidèle à l’œuvre d’origine, alors que les risques sont grands pour que les producteurs s’approprient l’histoire de base afin d’en faire ce qu’ils veulent par la suite ( au moins,  si ils choisissent Jet Li dans le rôle de Tenma, je serais fixé). Quoiqu’il en soit, le fait qu’Hollywood s’intéresse à l’adaptation de Monster en particulier est déjà un signe de la qualité sûre du manga.

 

 

 

Quoiqu’il en soit, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de vous procurer au plus vite cette merveilleuse série, et avis à tous ceux qui sont allergiques aux mangas, qu’ils mettent leurs préjugés de côté, et se dépêchent de voir Monster, ils pourraient très bien changer radicalement d’opinion sur les mangas par la suite. Monster est une série extrêmement riche, j’ai d’ailleurs rajouté de nombreux détails dans ce dossier après m’être rappelé plusieurs particularités spécifiques du manga, mais j’ai sans doute dû ne pas m’intéresser suffisamment à certains aspects de la série. Pour cela, ce sera à vous de vous faire votre opinion sur ce manga dés que vous l’aurez vu, en espérant que ce dossier vous aura donné envie de découvrir ce chef d’œuvre qu’est l’histoire de ce jeune Yuan, le Monstre qui n’avait pas de nom.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                            



Publié dans Mangas

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Commenter cet article

marjjo 27/10/2015 23:31

bonjour,
je viens de découvrir ce manga animé monster il n'y a pas si longtemps, je trouve que votre page de blog et super bien faite et permet en amont de mieux comprendre certains traits de cette série manga dont je suis complètement sous le charme, de part le scénario la qualité des dessins, la musique, les personnages et la psychologie qui en découle
merci pour cette page

Leon9000 21/06/2011 20:11

Content que le dossier t'ai plu, cela m'a permis de le relire par la même occassion. Il est trés vieux, datant de la première année d'existence de ce Blog mais malgré beaucoup de maladresses il parvenait à retranscrire le respect que j'avais pour cet animé. Un respect toujours vivace puisqu'ayant revu la série en VO, lu le manga en intégralité, Monster demeure encore à ce jour mon manga préféré et Naoki Urasawa est incontestablement mon mangaka fétiche.

Dans un registre moins sombre et torturé que Monster, 20th Century Boys demeure une merveille narrative avec toujours cet ingénieux mélange entre un univers crédible et une dimension plus fantastique. Je suis d'ailleurs toujours surpris qu'aucune adaptation animée n'ait été lancée autour de ce manga. Plus récemment, j'ai été impressionné par sa réutilisation d'Astro Boy dans Pluto où tout en demeurant fidèle au travail de Tezuka, Urasawa a réussi à y insuffler sa propre personnalité. Quant à Monster, l'animé demeure certainement l'une des meilleures adaptations de mangas auxquels j'ai été confronté, exploitant parfaitement l'intelligence du récit originel et son atmosphère ambiguë. J'ai un peu exagéré la comparaison avec les monuments du septième art (je manquais de culture cinématographique dans ce domaine à l'époque) mais cela n'en reste pas moins un chef d'oeuvre.

Obluda, která nemá své jméno 21/06/2011 01:13

Bonjour.
Dossier intéressant sur une œuvre qui le vaut bien.
Ça ne me gène personnellement pas que la série soit longue à force d'épisodes qui s'écartent de l'intrigue principale. Je trouve que ceux-là ont plutôt la place dans le manga (j'ai vu la série animée sans avoir lu le manga) car elles participent aux thèmes principaux. J'ai particulièrement aimé l'épisode dédiée à Runge, qui est aussi un de mes personnages préférés, et à Eva. Celui sur les touristes anglais aussi est touchant et prend un tournant tellement inattendu.
Comme points faibles, j'évoquerai plutôt des incohérences dans les décisions des personnages comme celle de laisser Dieter s'entraîner dans la dangereuse aventure...
Et pour finir le commentaire, c'est "Johann" et non pas "Yuan". Il faut pas oublier que l'histoire se déroule en Allemagne.

Edouard 14/08/2007 10:02

MonsterUn manga vraiment super je le conseille à tout le monde vous ne serez pas déçu !!! ++ ++ bien ton blog !!!