Knights Of The Old Republic: la magie de la saga renaît en jeux vidéos.

Publié le par Leon9000

Knights Of The Old Republic (Kotor en abrégé) ressemble un peu à un rêve matérialisé pour les fans de Starwars. La première fois que le mot Kotor est apparu sur ce Blog, c'était lors du Dossier Starwars écrit au commencement du site, il y a de cela bien longtemps à présent. A l'époque, le jeu s'était déjà imposé comme le meilleur produit dérivé Starwars de tous les temps, et les années passant, l'oeuvre a conservé sa réputation de chef d'oeuvre incontestable, parvenant autant à convaincre les amateurs de RPG que les fans de Starwars qui n'en ont jamais touché un. Alors, comment expliquer un tel engouement autour de l'oeuvre? Les faits témoignant de la qualité de Kotor sont innombrables mais un élément est finalement davantage à prendre en compte. La réussite de Kotor tient tout simplement à ce que le jeu concrétise tous les espoirs des fans de Starwars: faire son propre chemin dans la galaxie lointaine, très lointaine, revivre les épreuves et l'initiation de Luke Skywalker mais en étant cette fois ci aux commandes et décider soi même du destin de l'univers. Ce pari, apparemment impossible, a pourtant été réalisé et a permis de faire renaître dans Knights Of The Old Republic toute la puissance du mythe original de Starwars, avec plus d'intensité et de fidélité que cela n'avait jamais été le cas auparavant, y compris dans les nouveaux films de la saga.

Il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, trés lointaine...

L'histoire qui a précédée la création de Kotor est comme celle de la saga Starwars, longue et riche. Pour comprendre à quel point le jeu fut attendu à sa sortie et fut acclamé autant par les fans que par la critique, un bref rappel historique s'impose. Nous sommes en 2002, le mythe Starwars a été relancé au premier plan avec le déclenchement de la nouvelle trilogie par la Menace Fantôme et les fans commencent déjà à s'entretuer dans des débats sans fin sur la qualité de la nouvelle trilogie en attendant la sortie de l'épisode 2 de la saga quand l'annonce du premier RPG Starwars a lieu. Celle ci fait l'effet d'une bombe. Enfin un RPG Starwars! Pour les fans qui ne connaîtraient pas grand chose aux jeux vidéos, le RPG peut se définir comme un genre d'aventure dont le principal intérêt est de pouvoir faire évoluer librement un personnage dans un univers, souvent gigantesque, durant de nombreuses dizaines d'heures de jeux. Les licences les plus connues du genre sont principalement Final Fantasy et Dragon Quest. Il s'agit donc du genre sur lequel l'univers Starwars aurait pu être le mieux exploité, mais jusqu'à alors, principalement par manque d'ambition, les adaptations de Starwars en jeux vidéos consistaient surtout en de simples jeux d'actions basique et qui ne donnaient aucune possibilité au joueur d'explorer son univers fétiche. La sortie des nouveaux épisodes de la saga entraîna une succession d'adaptations vidéo ludiques dont le principal but semblait être de se surpasser dans la médiocrité, de telle sorte que la licence Starwars atteignit bientôt une réputation exécrable dans le milieu du jeu vidéo et que les bons jeux tirés de la saga étaient aussi nombreux que des taches roses sur l'armure de Dark Vador.


Seulement voilà, sans doute parce que les jeux atteignaient une telle médiocrité que les ventes commençaient à en souffrir, Lucasarts décida de reprendre ses esprits et de rehausser le prestige de la licence Starwars dans les jeux vidéos, ce qui était loin d'être gagné. Les principaux changements consistèrent à s'inspirer en priorité de la trilogie originale, bien plus intéressante de tout point de vue et au potentiel bien plus riche, et de confier la création des jeux à des studios reconnus et estimés. Roque Squadron et Jedi Knight 2 furent les premiers titres qui marquèrent le renouveau de Starwars dans les jeux vidéos mais ce fut bien Kotor qui fit grimper la licence vers des sommets inespérés. Pour recréer l'univers Starwars dans un RPG, Lucasart fait appel à des génies du jeu vidéo, puisque c'est le studio Bioware qui fut chargé de la création du titre. Si vous n'en avez jamais entendu parler, sachez toutefois que le studio est à l'origine de véritables références du jeu de rôle tels Baldur's Gate et Nerverwinter Nights. La participation d'un tel studio au service d'une licence aussi célèbre que Starwars avait bien sûr de quoi réjouir et les mois passèrent, pleines de nouvelles aussi encourageantes les unes que les autres. Et tandis que Starwars avait connu l'année précédente son ultime âge de ténèbres au cinéma entre des roulades dans les prés et tourments d'adolescent minable, la saga atteint son âge d'or en jeu vidéo à grand renforts d'héroïsme, de quête épique et de magie envoûtante.

Kotor ou comment Bioware changea à jamais les jeux vidéos Starwars...


L'un des éléments primordiaux qui font la richesse des RPG est la créativité des développeurs. Une notion dont bien des jeux Starwars étaient dépourvus, se rattachant souvent au contexte des films ou bien se limitant à de simples massacres au sabre laser. Bioware en a bien conscience et pour avoir une liberté totale dans sa créativité, il choisit de n'exploiter ni le conflit contre l'empire ni la guerre des clones mais propulse l'univers Starwars 4000 ans avant la bataille de l'étoile noire, lors de la grande guerre des Sith où l'univers était déchiré par le conflit opposant les Jedi aux serviteurs du côté obscur. Ainsi, les développeurs ont les mains libres pour façonner l'univers qu'ils souhaitent et leur plus grande réussite aura été de proposer une vision totalement nouvelle de l'univers Starwars tout en permettant au joueur de revivre une quête incroyablement similaire à celle de Luke Skywalker.


Des soldats Sith patrouillant dans les rues de Taris tels les impériaux dans Mos Eisley, de la poursuite dans l'espace à bord de votre vaisseau tel le faucon millénium fuyant les croiseurs interstellaires ou encore l'assaut d'une formidable forteresse Sith plus terrifiante que l'étoile noire, tout le déroulement de Knights Of The Old Republic se déroule en parralèle de l'intrigue de la première trilogie. Les protagonistes qui partageront votre aventure renvoient tous de manière plus ou moins directe à des figures mythiques de la saga, dont certains rivalisent de charisme avec les héros de la trilogie originale. Votre quête vous fera découvrir les secrets de la Force et vous mènera à la recherche de la Forge Stellaire, un puissant artefact du côté obscur capable de changer le cours de la galaxie. Les épreuves que vous devrez surmonter durant votre apprentissage de Jedi seront autant de parallélismes avec l'entraînement sur Dagobah, la confrontation avec Dark Vador ou la tentation du côté obscur par l'empereur.


Et pourtant, Kotor n'est pas qu'une vulgaire copie de la trilogie originale. Le contexte, l'intrigue ou les rebondissements du jeu n'appartiennent qu'à l'oeuvre qui offre une intrigue encore jamais vue dans la saga Starwars mais pourtant dans le fond, cela renvoit de manière irrémédiable au mythe de la trilogie. C'est là tout le savoir faire de Bioware qui a réussi à créer son propre fragment de l'univers Starwars tout en parvenant à y insérer la puissance émotionnelle et envoûtante de la trilogie originale, qui a captivé des millions de fans au cinéma et qui continue de fasciner en jeu vidéo, cette même magie que Lucas lui même ne retrouva que partiellement (et surtout tardivement) dans la seconde trilogie. Inutile de dire que les développeurs de Bioware sont des fans absolus de l'univers Starwars, leur passion pour ce mythe se ressent à chaque instant et seul un fan de la saga pourra percevoir et sentir toutes les influences de la trilogie originale sur cette grande oeuvre. L'influence exercée par la seconde trilogie concerne principalement des ajouts de gameplay (pouvoir utiliser un double sabre laser, faire des courses de pod...) tirés majoritairement de la menace fantôme (les deux derniers épisodes n'étant pas encore sortis lors du commencement du projet).


Mais non content de puiser la force même du mythe Starwars, Bioware tire également parti de l'immense histoire bâti autour de l'univers, sous la forme de l'univers étendu, et l'intrigue fourmille d'indications sur les bases mythologiques de l'univers tel la guerre d'Exar Kun, le conflit avec les Mandaloriens, ainsi que bien d'autres personnages crées dans les romans ou bande dessinées. Pas de doute, les scénaristes et les développeurs sont bien des fans de Starwars et leur travail a été tout simplement d'offrir ce que tout le monde espérait un jour voir dans Starwars: l'émotion et la magie de la trilogie originale dans des proportions titanesques avec des enjeux dramatiques encore plus puissants et une maturité davantage développée. Lucas n'y sera pas parvenu, Bioware oui. Et cette grande histoire n'est pas celle de Luke Skywalker mais la votre et c'est à vous qu'il appartient de choisir la destinée de la galaxie.

La puissance de la trilogie originale au service d'une quête encore plus incroyable: les fans l'avaient rêvé, Bioware l'a fait.


Avec ces qualités artistiques et narratives indéniables, Knights Of The Old Republic constituait déjà un grand hommage à la saga Starwars mais l'élément qui frappa le plus le public et sur lequel se joua la campagne marketing du jeu, davantage même que recréer la quête passionnante de la trilogie originale, fut la possibilité de choisir de servir les forces du mal ou de rejoindre les rangs de la lumière. Ainsi, c'est le joueur, et seulement lui, qui décidera de succomber ou non au côté obscur, et de devenir un conquérant de la galaxie ou bien un grand héros Jedi. Il se s'agit toutefois pas de décider sur un coup de tête de rejoindre les ténèbres mais c'est tous les évènements du jeu qui seront soumis à vos actions. Pour progresser dans Kotor, vous ferez appel plus souvent aux discussions qu'aux armes, et à travers les réponses que vous donnerez aux personnages, cela influencera considérablement le déroulement des évènements et vous serez en permanence confronté aux répercussions de vos actes. Mais ceux ci auront également des conséquences sur vous même, selon vos actions vous obtiendrez des points du côté obscur et du côté lumineux qui vous feront davantage pencher vers tel ou tel camp. Outre votre changement d'apparence physique si vous rejoignez les forces du mal, le choix de votre camp vous permettra également d'acquérir des pouvoirs spécifiques aux deux côtés de la Force (guérison, éclairs de force, étranglement).


Cet aspect du jeu est réellement poussé à son paroxysme et de ce fait, vous avez en permanence un immense pouvoir de décision entre les mains. Sauverez vous ce passant agressé dans la rue pour ensuite le dépouiller vous même ou bien lui donnerez vous tout votre argent? A vous de choisir, de même que si vous voulez tuer tous ceux qui vous adresseront la parole, vous le pouvez mais si vous préférez au contraire devenir un héros de la galaxie, mieux vaut se préparer à être généreux et pauvre, car être Jedi c'est aussi faire du bénévolat. Cette particularité du titre est poussée si loin que vous pouvez recommencer une nouvelle fois le jeu en vivant une aventure extrêmement différente et à l'issue opposée auquel vous aviez abouti la première fois. Mais cela ne se résume pas forcément à être un gentil ou un méchant.

"Le côté obscur est le plus fort? -Non, non. Plus facile, plus rapide, plus séduisant. -Mais dis moi, comment reconnaître le bon côté du mauvais? -Tu le sauras quand tu seras calme, en paix."

Les préceptes enseignés par Yoda sont les fondements de Kotor. L'univers dépeint par le jeu n'est pas aussi manichéen que ce dont on pourrait attendre dans un Starwars (de plus, la base même du mythe de Starwars est tout sauf manichéenne), et de ce fait, les décisions que vous prendrez parfois vous amenèrent à aller à l'encontre de vos principes, et il vous faudra des nerfs d'acier pour faire régner en permanence la justice dans un conflit impitoyable contre le Mal. Il est difficile de résister à l'attrait du côté obscur, les occasions de faire le mal sont extrêmement nombreuses et l'oeuvre fera appel à la propre part de ténèbres qui existe en chaque être et ce sera à vous de choisir si vous suivrez le chemin de Luke ou bien celui d'Anakin.


Pour juger cet aspect de Kotor, il a été préférable de finir le jeu une deuxième fois du côté opposé de la Force pour véritablement constater les différences apportées par le choix du joueur et le jugement est sans appel: il est plus bien facile et rapide de basculer du côté obscur, et on ne peut devenir un véritable Jedi qu'après y avoir passé deux fois plus de temps qu'il n'est nécessaire pour rejoindre les ténèbres, et encore en jouant habillement. Quant à savoir quelle version est la meilleure, cela dépend totalement de la propre vision du joueur. Le seul avis personnel qui puisse vous aider est de savoir que basculer dans le côté obscur entraîne bien évidemment un dénouement plus dramatique et que cela entraîne un parcours intéressant dans la mesure où le jeu dresse une version maléfique du parcours de Luke tout en renvoyant également de manière subtile à l'histoire d'Anakin alors que celle ci n'était même pas encore complète lors de la création du jeu. Une chose est sûre, Knights Of The Old Republic est une oeuvre si riche que l'on est loin d'avoir découvrir tous ses secrets même en ayant tenté les deux côtés de la Force.


Héros ou conquérant? La Force vous ouvre ses portes et c'est uniquement à vous de choisir votre allégeance. Le choix est loin d'être aussi simple qu'il n'y paraît.

Il est temps de s'attarder maintenant sur le Gameplay de l'oeuvre. Celui ci se veut facile d'accès tout en étant riche. Les fans de Starwars, peu habitués au genre, pourront facilement trouver leurs marques tandis que les habitués profiteront des nombreuses options d'améliorations dans l'interface. Votre premier choix important à faire interviendra lors de la création de votre personnage. Vous avez le choix d'incarner un soldat, un espion ou un voyou (un choix qui finalement n'a de vraies répercussions que dans le début du jeu) mais surtout d'être un homme ou un femme. Et ne croyez pas que ce sera un choix anodin, car selon votre sexe, les personnages réagiront différemment avec vous, et vous pourrez même développer une romance avec un autre personnage (pas d'homosexualité dans Starwars) , ce qui aura bien sûr son incidence sur le scénario. Une fois, le jeu lancé, il vous faudra choisir tout au long de votre quête, les pouvoirs et les capacités au combat de vos personnages. Chaque membre de votre équipage possède des qualités propres qui pourront vous servir tout au long du jeu, mais il faut avouer que l'on a sérieusement tendance à employer des Jedi dans son équipe, plus classes et puissants, puisqu'ils remplissent à la fois la fonction de guerrier et de magicien.


Les combats eux sont un subtile mélange de temps réel et de tour par tour. Lorsque vous approchez des ennemis (toujours visibles sur le terrain) , le jeu se met en pause et vous pouvez enclencher une succession d'attaques que vous pourrez à tout moment modifier en fonction du changement de la situation. Les affrontements se déroulant sur le terrain, l'issue de la victoire est souvent déterminé par la place disponible et le nombre d'assaillants. Le jeu n'est en soit pas très difficile mais il a tendance à conférer un faux sentiment de sécurité. Après avoir terrassé des dizaines d'adversaires, vous pourrez tout à coup tomber sur un guerrier, particulièrement robuste, qui pourrait vous faire mordre la poussière, aussi mieux vaut ne jamais trop baisser sa garde. Pour varier l'action, l'aventure inclut des courses de Podracers et des séquences de tirs depuis les tourelles de votre vaisseau, l'Ebon Hawk. Une grande partie de l'oeuvre se focalise sur les quêtes annexes, si bien ancrées dans l'histoire principale, qu'elles en sont presque indissociables. Enfin, Bioware fait à nouveau preuve d'ambition et de créativité, en ne proposant que des planètes inédites de l'univers Starwars. A l'exception de Tatooine, planète centrale de la saga, tous les mondes visités n'apparaissent pas dans les films et proviennent de la mythologie Starwars, chacun proposant une aventure spécifique.

Les combats sont riches et évitent la linéarité du tour par tour.


"Je l'ai eu! Je l'ai eu! -C'est bien mais attrape pas la grosse tête, petit gars!"

Il n'y a pas qu'Anakin qui peut gagner des courses de modules.

Enfin un dernier mot sur la partie musicale de l'oeuvre, pour la première fois dans un jeu Starwars, la musique n'est pas tirée de celle de John Williams, sauf pour celle du générique. A nouveau , Bioware décide de fournir un travail supplémentaire et engage pour la musique un compositeur très connu des jeux vidéos, Jeremy Soule, considéré justement comme le John Williams du jeu vidéo! L'auteur, à l'origine entre autre des musiques de Baldur's Gate, Harry Potter ou Morrowind, livre une composition très fidèle à celle de la saga, et parvient à créer des thèmes d'ambiance en parfaite cohésion avec l'univers. Néanmoins, on pourra regretter que le compositeur n'ait pas choisi de réutiliser davantage de thèmes crées par John Williams. En effet, seuls les thèmes de la Force et du côté obscur des films sont réemployés et l'on aurait bien souhaiter entendre dans Kotor la Marche Impériale, Duel of The Fates, la Cantina, etc etc... Les bruitages, eux, sont tous tirés des films et sont une merveille. Pour finir, le doublage francais est de bonne facture d'autant qu'il est impressionnant qu'un jeu avec autant de dialogues soit entièrement doublé. Malgré cela, si vous allez regarder quelques vidéos sur Youtube, vous pourrez constater que la VO semble de meilleure qualité mais à moins d'être bilingue et d'acheter le jeu en version étrangère, pas moyen d'en profiter.



Bon, il est l'heure de parler des défauts. Et oui, ces fameux défauts, on ne peut jamais y échapper et il ne serait pas très objectif de les renier malgré la qualité extraordinaire de l'oeuvre. Le défaut majeur se situe comme vous pouvez vite le voir au niveau graphique. Le jeu n'est pas une merveille de prouesse visuelle malgré quelques jolis effets spéciaux. Toutefois, cela est compensé par un design grandiose des personnages et des décors qui plongent totalement dans l'univers Starwars. De plus, si les cinématiques ne sont pas forcément époustouflantes également, il est à noter qu'elles sont remarquables de fidélité vis à vis des plans de la trilogie originale, particulièrement dans les séquences spatiales. Néanmoins, si la configuration demandée du jeu sur PC n'est pas très importante, de nombreux bugs et ralentissements parsèment le titre, aussi n'hésitez pas à télécharger directement les patch disponibles afin de ne pas être gênés durant l'aventure. Enfin, on aurait peut être souhaiter un plus grand nombre de planètes à visiter, mais le fait que l'expérience de jeu soit très différente selon vos choix incite beaucoup à recommencer à nouveau l'aventure.

Dantooine, refuge de l'académie Jedi et planète inédite de la saga. Pas de prouesse visuelle mais l'immersion est immédiate et la musique, fidèle au génie de John Williams.


Voilà, cela faisait très longtemps que j'espérais pouvoir écrire la critique de cette oeuvre sur ce Blog et ce moment est enfin arrivé. Bioware a livré un véritable petit bijou aux fans, une sorte d'immense cadeau en hommage à la plus grande saga de l'histoire. Les fans qui possèdent un PC ou une console XBox savent ce qui leur reste à faire, quant à ceux qui n'ont jamais touché aux jeux vidéos, il n'est jamais trop tard pour commencer. Riche, envoûtant, incroyablement immersif, libre et finalement tout simplement magique, Starwars Knights Of The Old Republic est incontestablement l'une des meilleures incarnations de la saga de tous les temps. On disait autrefois qu'il faudrait attendre encore longtemps pour qu'un jeu soit digne de la saga Starwars... Il faudra désormais attendre encore plus longtemps avant que la saga brille autant de mille feux.





Que la Force soit avec vous



NOTE: 18/20.



Publié dans Jeux vidéos

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