Metal Gear Solid: Twin Snakes: quand cinéma et jeu vidéo se rencontrent...

Publié le par Leon9000

Ce n’est plus un secret pour personne : le cinéma et le jeu vidéo sont des médias désormais étroitement liés. Après avoir regarder pendant longtemps d’un mauvais œil ce concurrent inattendu, le cinéma commence à se rendre compte du potentiel des jeux vidéos et plutôt qu’un adversaire il y trouve une immense source d’inspiration qui pourrait s’avérer être un allié de poids. De même que les jeux vidéos ne cachent pas leurs nombreux emprunts au cinéma, les deux médias s’influencent et s’enrichissent mutuellement. Bien sûr, le plus flamboyant produit de cette nouvelle collaboration n’est certainement pas les adaptations de jeux vidéos sur grand écran qui avant d’être souvent une honte pour le cinéma sont surtout des sacrilèges pour les jeux d’origine. Mais désormais les cinéastes quand ils ne reprennent pas des éléments de jeux vidéos dans leurs œuvres s’intéressent de prés à ce media, que ce soit par les adaptations des films en jeux ( quasiment plus aucun blockbuster ne sort en salles sans être dérivé en jeu vidéo) ou bien en allant travailler directement dans le jeu vidéo. Des immenses noms du cinéma dont Peter Jackson et Steven Spielberg ont annoncé leur participation à l’élaboration de prochains jeux vidéos, pour son grand retour au box office James Cameron a annoncé que son film Avatar au budget record ( nouveau phénomène cinématographique à la Titanic en vue ?) serait précédé d’un jeu online où seront inclus les évènements du film lors de sa sortie, et même David Lynch a récemment parlé de son intérêt pour les jeux vidéos, bref cinéma et jeux vidéos sont bien partis pour former une belle famille. Et si il y a un jeu vidéo qui symbolise cette alliance des deux arts c’est bien Metal Gear Solid. Ce monument du jeu vidéo crée par Hideo Kojima faisait évoluer un espion nommé Solid Snake, référence assumée au personnage de Kurt Russell dans New York 1997 de Carpenter, au sein d’une intrigue mélangeant action, science fiction et espionnage. Metal Gear Solid atteint surtout les sommets dés le premier épisode sur Playstation One où l’allure ultra cinématographique du titre trouva son public. Les deux suites sortis sur Playstation 2 furent des titres incontournables et le quatrième volet prévu sur Playstation 3 est attendu comme le messie.

 

Mais pour l’heure, c’est vers la console de Nintendo que nous allons nous tourner et vers le remake du premier Metal Gear Solid. Car le jeu testé est bel et bien un remake, celui du premier Metal Gear Solid sur Playstation One qui avait signer l’envol de la série. En effet, Hideo Kojima aime le travail de Nintendo et offre donc à la Gamecube l’un des titres qui avaient fait les beaux jours de la Playstation, ce qui présente deux avantages pour Kojima : agrandir les rangs des fans de Solid Snake en touchant les adeptes de Nintendo et se rapprocher davantage du titre que Kojima avait voulu à l’époque grâce à des performances techniques améliorés. Le jeu rebaptisé Metal Gear Solid : Twin Snakes bénéficie donc de graphismes améliorés, de cinématiques totalement refaites avec une nouvelle mise en scène extraordinaire ainsi que d’ajouts dans le gameplay tirés du second volet de MGS 2 (abréviation de Metal Gear Solid) pour un résultat saisissant car bien que le titre accuse de nombreuses lacunes dans sa conception, il reste une expérience surprenante et incroyable pour tout cinéphile et amateur de jeux vidéos.

 

 

 

 

 

 

Dark Vador a fait peau neuve.

Comme Metal Gear Solid est tout de même à la base un jeu vidéo, c’est par le gameplay du titre que l’analyse va se porter en premier lieu, bien que ce soit la part cinématographique de MGS qui l’emporte sur son statut de jeu vidéo. A sa sortie, le jeu avait été un grand pionner en matière de gameplay et une véritable innovation qui influença bien des titres (Splinter Cell lui doit beaucoup). Les années ont passées depuis et le gameplay du jeu a t-il vieilli ? Globalement non grâce d’une part à la prouesse qui avait réalisée à l’époque et qui est toujours visible aujourd’hui et aussi en raison des apports faits sur le titre tirés du second volet de la saga. Toutefois, la prise en main de Metal Gear Solid n’est guère évidente au début, le gameplay est difficile à prendre en main en raison de sa complexité et de ses nombreuses particularités.

 

Généralement,  vous évoluez avec la caméra placée d’assez loin et plutôt en hauteur, de ce fait vous n’avez pas un champ de vision à 360 degrés et vous avez ainsi du mal à repérer vos ennemis. Pour vous aider, vous disposez d’un radar situé en haut à droite de l’écran qui vous indique la position des gardes et chose beaucoup plus importante leur champ de vision. Ce radar sera votre meilleur allié et vous permettra de contourner vos adversaires ou de les prendre par surprise. Pour vous aider à repérer vos ennemis, vous disposez également d’une vue subjective, ajout venant de MGS 2, et qui est plus que bienvenue car elle vous permettra de voir tout le chemin devant vous. Toutefois, elle est à utiliser à précaution car vous ne pouvez pas vous déplacer en l’utilisant. Enfin, dernier élément important pour repérer les gardes, vous pouvez vous coller à un mur et la caméra se place alors devant Snake et vous montre le couloir derrière vous que vous pouvez également mieux voir en penchant Snake de côté. Tous ses éléments ne sont guère aisés à prendre en main au début et le premier passage du jeu où il faut éviter deux gardes est surtout un niveau d’entraînement pour assimiler toutes ses techniques, un entraînement qui finit souvent en grand moment de rigolade car vous commettrez bien des erreurs afin d’être maître du gameplay et pouvoir vraiment à l’espion.

 

Car Metal Gear Solid est avant tout un jeu d’espionnage et qui dit espionnage dit discrétion, aussi vous ne devrez pas agir comme le bourrin de première pour avancer dans le jeu. Toutefois, Solid Snake ne doit pas être aussi à cheval sur la discrétion que son collègue Sam Fisher. Le meilleur moyen de se débarrasser de ses adversaires est souvent de s’approcher d’eux en rampant et de les étrangler par surprise. Vous devrez ensuite cacher les corps pour que les autres gardes ne les repèrent pas mais il suffira juste de les poser dans un endroit un peu éloigné où les ennemis ne passent pas ou de les cacher dans un placard, et non de traverser toute une zone pour trouver un coin d’ombre comme dans Splinter Cell. Lorsque vous disposerez de silencieux, vous pourrez éloigner tuer ou endormir les gardes mais n’essayez pas de tirer avec la caméra normale très imprécise, vous pourriez user tout votre chargeur sur une porte, la vue subjective est beaucoup plus pratique. Enfin, lorsque Snake est collé le dos au mur et que la caméra vous montre un adversaire dans le couloir derrière vous, il est possible d’attirer le garde en tapant contre le mur et lorsqu’il s’approche, de saisir votre silencieux Socom et de faire un rapide saut de côté en tirant pour tuer votre adversaire avant qu’il ait le temps de réagir, bref la classe. Le sniper est également une arme qui peut être d’une grande utilité.  Les phases d’espionnage de Metal Gear Solid ne se prennent donc pas trop au sérieux et sont bien plus fun que celles de Splinter Cell, une fois le gameplay correctement assimilé, vous pourrez vraiment vous amuser à nettoyer une zone en toute discrétion. Toutefois, il arrive bien sûr que vous soyez repérer par vos adversaires et là un tout nouveau système de jeu s’enclenche qui se révèle assez chaotique.

 

En effet, lorsqu’un adversaire vous surprend, vous avez plusieurs possibilités. Vous pouvez le tuer avant qu’il prévienne ses camarades, et vous pourrez alors respirer et continuer gaiement à abattre les gardes par surprise. Mais si le garde a eu le temps de saisir sa radio avant que vous l’envoyiez dans l’au delà, ses supérieurs enverront quelques soldats pour vérifier ce qui se passe. Vous pourrez alors encore vous en sortir à condition de cacher le corps du garde que vous avez tué. Mais si comme c’est souvent le cas, le garde a le temps de signaler votre présence dans la base, alors vous pouvez quasiment faire vos adieux. Le système d’alarme s’enclenche directement, votre radar est brouillé, des dizaines d’ennemis lourdement armés arrivent de toutes parts et vous encerclent. Alors, bien sûr vous pouvez vous défendre, Solid Snake n’est pas mauvais au corps à corps et si besoin est, vous pouvez sortir votre Famas et vous la jouer à la Terminator. Le problème est que les ennemis réapparaissent sans fin, et il est ainsi inutile de chercher à s’en sortir par les armes. Vous devez en réalité vous frayer un chemin vers une cachette sûre et laisser vos ennemis croire que vous avez mis les voiles. Le problème est que le nombre très important des ennemis vous empêche quasiment de trouver un lieu sûr et de plus, ils réapparaissent comme par magie dans des lieux où il n’y avait pas un chat il y a deux secondes. De plus, lorsque vous sortez votre arme, vous êtes obligés d’utiliser la vue subjective, la caméra normale étant imprécise à souhait, seulement comme vous ne pouvez pas vous déplacer en utilisant ce mode, vous êtes à la merci des tirs de vos adversaires et de plus votre incapacité à bouger fait que les autres ennemis vont rappliquer vite fait. Y a t-il donc un moyen de s’en sortir quand l’alarme est enclenchée ? Et bien, comme souvent dans le jeu, vous devez profiter des particularités du terrain et certaines zones offrent de bonnes cachettes, sinon et bien le meilleur moyen est de tuer tout ce qui bouge dans un rayon de kilomètres et avant que les renforts rappliquent, se cacher dans le placard entouré du sang de vos adversaires. C’est aussi crédible que voir Yoda jouer au football mais ça marche plutôt bien généralement. Inutile de dire que la vieillisse du titre se voit dés ces quelques instants, et que malgré son statut de remake, ce Metal Gear Solid n’a pas fait évolué cet aspect capital du gameplay ( cela devait être pire dans le jeu d’origine) . Il convient ensuite de relativiser, votre expérience d’espionnage peut se révéler assez grande pour vous éviter ce genre de situations mais ce système de jeu chaotique lors des phases de la chasse à l’homme fait que le joueur n’a quasiment pas le droit à l’erreur et hésite donc à prendre des risques afin d’éviter d’être énervé au point de lancer trente missiles dans une zone, ça n’empêche pas les adversaires de revenir mais ça soulage un peu sur le coup.

 

Enfin, dernier point du gameplay à évoquer : les affrontements contre les boss. Ils sont nombreux et constituent la majeure partie de l’originalité du titre. Chacun doit être vaincu d’une manière bien spécifique et à travers un système de jeu particulier. La réalisation n’est pas toujours à la hauteur de ses affrontements mais l’ensemble de ces combats témoigne d’une grande ambition et d’une réelle variété. S’il fallait qualifier le gameplay de ce Metal Gear Solid, ce serait trop d’ambition pour une réalisation pas assez performante. Le titre veut créer une succession d’instants mémorables de jeux vidéos et éviter la linéarité en variant le plus possible ces phases de jeu mais il ne dispose pas des moyens techniques et de la réalisation nécessaire pour cela, ce qui possédait le merveilleux Resident Evil 4. Malgré tout, le jeu témoigne d’une vraie richesse dans son gameplay et d’une ambition fort appréciable que les imperfections du titre ne parviennent pas à gâcher du moment que le joueur apprend à maîtriser le difficile gameplay.

 

 

Gunfights, espionnage, infiltration, duel au sniper, combat contre un tank, affrontement avec un télépathe, courses poursuites, combat au corps à corps: Metal Gear Solid est un jeu ambitieux et varié mais qui ne dispose pas de la réalisation nécessaire pour garantir une réussite certaine tout le long du jeu. Ci dessous, les trois angles de caméra disponibles dans le jeu:

 

 

 "Aaaaaaaaaaa....Aaaaaaaaaaaaa...ATCHOUM!!!"

 "Excusez le, il est bourré"

"C'est le centième type que je tue. -C'est parce que l'alarme est enclenchée. -Ah mais oui bien sûr."

Plusieurs paragraphes étaient nécessaires pour présenter toute l’ambition voulue par Kojima et son équipe pour le gameplay, mais pourtant celui ci ne tient qu’une part minoritaire dans le titre. En effet, les séquences de jeu en terme de durée sont battues à plate couture par les cinématiques qui tiennent une place, non pas importante, mais majoritaire dans le jeu. Metal Gear Solid est un jeu qui se regarde plus qu’il ne se joue, Kojima passionné de cinéma a voulu créer l’une des intrigues les plus approfondies du jeu vidéo dignes des œuvres du septième art tout en le mêlant à un gameplay innovateur de jeu vidéo,   mais son dévouement pour le cinéma l’emporte sur sa passion du jeu vidéo, et Metal Gear Solid est un titre plus cinématographique que ludique. Les cinématiques s’étalent en tout sur des heures entières, les dialogues sont très fréquents et très longs et…c’est là qu’est tout le plaisir du jeu. En effet, ces cinématiques ne sont pas vaines, elles permettent l’élaboration d’un scénario extraordinairement bien ficelé, la psychologie très recherchée des personnages, un rythme haletant avec des rebondissements aussi efficaces que ceux de 24 Heures Chrono. Tout cinéphile appréciera l’allure fortement cinématographique de l’incroyable mise en scène, et en réalité avec ses plans dignes des meilleurs réalisateurs et ses scènes d’action qui n’ont rien à envier à Matrix, les cinématiques de Metal Gear Solid pourraient très bien former un grand film d’animation, si ce n’était les graphismes pas assez impressionnants. La réalisation de ces cinématiques est d’une virtuosité surprenante et la conception et le déroulement de l’intrigue sont grandioses. Tout le travail est déjà fait pour l’adaptation cinématographique de Metal Gear Solid et on pourra vraiment désespérer si Hollywood arrive aussi à gâcher cette adaptation. Il n’appartient qu’au joueur d’adhérer à ce principe, il lui est possible d’approfondir encore davantage l’intrigue en dehors des cinématiques grâce au codec de Snake, sorte de radio implantée dans l’oreille, qui lui permet d’entrer en contact avec son équipe, ce qui fournit ainsi de nombreux dialogues supplémentaires nous en apprenant encore davantage sur les personnages.

 

Malgré tout, la grande place des cinématiques pose parfois un peu problème. En effet, les cinématiques partent quelquefois dans des délires de Kojima avec des séquences d’humour assez en décalage avec la gravité du titre. Les cinématiques sont également entrecoupées de sortes de documentaires sur les bombes nucléaires laissées à l’abandon à la fin de la guerre froide, sur la génétique et l’écologie, des preuves parmi tant d’autres de la volonté de Kojima d’insérer son intrigue totalement surréaliste dans le véritable contexte politique des années 90-2000, un concept qui peut paraître assez farfelu mais les fans vont diront que ça fait partie du charme de l’intrigue. Au final, on regrette juste que la magnificence de ces cinématiques mette en relief les imperfections du gameplay du titre d’autant que les phases de jeu se limitent parfois à aller d’une cinématique à une autre. On aurait souhaiter que Metal Gear Solid établisse un meilleur équilibre entre cinéma et jeu vidéo, et que la grandeur de la partie cinématographique du titre égale la qualité du gameplay du jeu. Metal Gear Solid aurait alors été vraiment la fusion idéale entre cinéma et jeu vidéo. Mais Kojima a toujours fait des choix artistiques qui dépendent de sa volonté et qui ne trouvent pas forcément l’accueil du public. Metal Gear Solid 2 fut critiqué pour la place majoritaire des cinématiques et le troisième volet de Metal Gear Solid se révéla encore pire avec une demi heure entière de cinématiques introduisant le début du jeu. Mais malgré cela, la saga a toujours conserver son statut mérité de chef d’œuvre car la dextérité de MGS dans les cinématiques n’a cesser de croître de même que l’ambition du gameplay de se développer. Un dernier mot enfin sur les aspects techniques de l’œuvre : les graphismes ont été refaits depuis le premier volet mais accusent toujours un léger vieillissement, compensé bien sûr par la grandeur de la mise en scène des cinématiques ;  il est par contre dommage que vu l’aspect cinématographique de l’œuvre la musique ne tienne pas l’importance qu’elle devrait avoir, étant plutôt discrète et se contentant d’accompagner l’action. Toutefois la chanson qui accompagne l’introduction et le dénouement du jeu est magnifique et illustre parfaitement les thèmes écologiques de l’œuvre, voici son lien radioblogclub :

http://www.radioblogclub.fr/open/101733//Metal%20gear%20solid%20-%20The%20best%20is%20yet%20to%20come 

(PS: désolé, il est toujours impossible aparemment de mettre des musiques radioblogclub sur ce Blog, si quelqu'un sait comment faire, qu'il se manifeste, merçi)

Enfin, il convient de louer la grande qualité du doublage anglais, heureusement car les dialogues du jeu sont nombreux et les voix superbes donnent toute leur profondeur aux personnages dont celles de David Hayter (le scénariste des deux premiers films X Men) et Cam Clarke (également voix de Kratos dans le jeu Tales Of Symphonia).

 

 Malgré leur importance majoritaire dans le jeu et les quelques excentricités de l'histoire, les cinématiques sont la plus grande qualité du titre, elles permettent l'instauration d'une intrigue extraordinaire, magnifiquement ficellée et superbement mise en scène.

Au final, il faudra être davantage cinéphile qu’amateur de jeu vidéo pour pleinement apprécier Metal Gear Solid, et en même temps  la complexité du gameplay n’est pas à la portée du premier joueur venu. Toutefois, le cinéma et les jeux vidéos étant de plus en plus proches, les cinéphiles sont eux mêmes de plus en plus amateurs de jeux vidéos, comme en témoigne le succès de la saga Metal Gear Solid qui s’est bien développée depuis ce premier opus et dont on regrette que les autres volets ne soient pas aussi sortis sur Gamecube. Par son ambition et son audace dans le gameplay et l’intrigue de l’œuvre, Metal Gear Solid est un jeu qui mérite pleinement sa réputation et qui constitue une expérience unique dans le milieu du jeu vidéo…et du cinéma.

 

 

 

NOTE : 17/20.

 

 

 

 

Il est impossible de résister à la tentation de parler encore un peu du futur de la saga. En effet, après un troisième volet qui a signé l’apothéose de la série, Kojima avait penser arrêter là sa série fétiche. Il était en effet plus difficile de créer un impact aussi fort que Metal Gear Solid 3 : Snake Eater, titre se déroulant en pleine guerre froide avant les évènements des deux premiers volets et qui constituait une innovation majeure en introduisant un système hyper perfectionné de survie en pleine jungle. Et bien, Kojima décide de se relancer dans la saga avec l’entreprise d’un quatrième volet et lors de sa présentation, le jeu fait l’effet d’une bombe : le titre se déroule dans le futur avec un Solid Snake vieillissant et suicidaire dans un monde ravagé par de nouvelles guerres. Le jeu devrait amener une grande nouveauté avec l’utilisation de technologies futuristes face à des adversaires eux mêmes très évolués. De plus, les graphismes superbes de la Playstation 3 promettent un rendu cinématographique bluffant. A noter que si la musique de ce premier volet n’est guère fabuleuse, à l’exception du magnifique thème d’introduction et de conclusion du titre, les autres Metal Gear Solid n’ont certainement pas ce désavantage puisque la musique est signée Harry Greegson Williams, le compositeur de la musique du Monde de Narnia en personne et qui signera également la BO de ce quatrième volet.

 

Enfin, pour terminer, retour avec Nintendo, la collaboration entre Nintendo et Kojima ne s’arrête pas avec ce remake du premier volet sur Gamecube. En effet, fan de la série des Super Smash Bros Melee (le délirant jeu de combat de Nintendo où s’affrontent toutes les figures mythiques du studio) , Kojima a lui même demander que son héros fétiche, Solid Snake, soit disponible comme personnage sur le prochain volet de la série sur la Wii. Nintendo n’allait certainement pas refuser un tel invité surprise de poids.

Un monde futuriste ravagé par la guerre.

Et Solid Snake, toujours fidèle au poste jusqu'à la mort.

Et le voici, un peu plus jeune, prêt à se battre contre la bande de Nintendo.

Ah non, Snake! Tu touches pas à Link!



Publié dans Jeux vidéos

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